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Parce que j’aime ma soeur

29 Déc

Couverture Les soeurs Andreas

Les sœurs Andreas

Titre original: The weird sisters

Eleanor Brown

Trois sœurs, élevées au milieu des livres par un père excentrique, obsédé par Shakespeare au point de les avoir baptisées de prénoms d’héroïnes du célèbre dramaturge, rentrent au bercail pour s’occuper de leur mère malade. Mais qu’ont véritablement en commun l’aînée si timide et casanière, la séduisante et mystérieuse cadette, et la benjamine bohème ? Pourquoi Rose ne parvient-elle pas à abandonner sa ville natale pour rejoindre son fiancé qui a décroché un poste de professeur en Angleterre ? Pourquoi Bean a-t-elle quitté si précipitamment New York pour revenir s’installer à Barnwell, la petite ville universitaire qu’elle déteste tant ? Et pourquoi Cordy réapparaît-elle soudainement après avoir erré pendant des années, enchaînant petits boulots et aventures sans lendemain ? Au cours de ce long été qu’elles passeront toutes ensemble à Barnwell, les filles Andreas découvriront que leurs sœurs, leurs parents et leur petite ville natale pourraient leur offrir bien plus qu’elles ne croient…

Voici un roman qui m’a été offert par ma sœur et ça tombe bien parce que c’est un roman qui parle de sœur.  En fait, avec ce livre je trouvais le résumé intéressant, mais je n’avais pas une envie irrésistible de le lire.  Même si cette lecture ne fut pas un coup de cœur, j’ai quand même été agréablement surprise, parce que finalement j’ai quand même bien aimé.

J’ai trouvé les trois sœurs assez attachante et je me suis retrouvé un peu dans chacune d’elle, contrairement à moi et ma sœur qui sommes semblable et assez proche et  l’une de l’autre (même si maintenant on ne se voit plus aussi souvent qu’on voudrait, puisqu’on a chacune notre propre vie de famille et qu’on habite assez loin l’une de l’autre.), les sœurs Andreas on chacune leur caractère et vivent une certaine rivalité.  Les sœurs se retrouve donc dans leur petite ville natale, au chevet de leur mère malade.  Elles se retrouvent donc toutes à un tournant de leur vie, elles ont des décision à prendre en plus de vivre des moments familiale assez difficile dû à la maladie de leur mère.  Cette facette du roman est assez touchante et je croient que si on vit ou qu’on a vécu une situation semblable on peu vraiment ce sentir proche de l’histoire.

Pour ce qui est du style de l’auteur, j’ai aimé le rythme lent de son écriture qui reflète vraiment l’ambiance des petites villes. (Je m’imaginais bien une version nordiste de Blue Bell ( série télé Hart of Dixie)). Aussi toute les citations Shakespeariennes ne m’ont pas déplu même si je ne suis pas une connaisseuse en la matière. J’ai trouvé que ça donnait une petite touche d’originalité au roman.

Voici donc un roman qui nous raconte une histoire de fratrie, mais qui nous raconte aussi comment parfois le changement peut être bénéfique et que la vie peu parfois nous montrer un chemin totalement différent de ce à quoi on s’attendait.

Au finale, je n’aurais pas peur de recommander ce roman, si on cherche se style.  Il ne faut pas s’attendre à de l’action à tous casser car comme je l’ai dit le rythme est lent, mais aucune longueur.  Pour dire simplement, ce n’est pas lent ennuyeux, mais juste une ambiance lente de «farniente».

J’espère vous avoir un peu donner le goût de le découvrir et puis la couverture est aussi très belle ce qui est toujours un petit plus agréable 😉