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Parce qu’il est en voyage

23 Avr

Il y a de cela quelques semaines,  un petit groupe (qui grossit de jour en jour) de blogueuse, adepte de lecture et surtout Québécoise c’est formé.  Et je suis très heureuse d’en faire partie.  C’est un autre endroit sur le web ou je peux passer (perdre)  du bon temps.  Le groupe se nomme Québec Livresque et voici même notre logo.

Logo_QL_P

C’est un groupe super dynamique où déjà quelques activités «livresques» ont été organisées.  L’une d’elle c’est le départ d’un livre-voyageur et c’est le livre que j’avais proposé de faire voyager qui a été choisi.  En plus, c’est un livre dont je ne vous avais jamais parlé.  Je vais donc en profité pour vous en glissé un mot et en prime je vais vous mettre les liens vers les articles des autres participantes au fur et à mesure qu’ils seront publié.

Alors voici la bête

Cœur trouvé aux objets perdus de Francine Ruel

coeur trouvéLes héros du troisième roman de Francine Ruel sont nés tous les deux le même jour, dans des circonstances particulières, à quelques rues de distance ; mais ils ne le savent pas encore. Elle porte le nom de famille d’une star des années sex, drug and rock’n’roll, tandis que lui est affublé d’un prénom insolite à cause de la voix de son père rendue quasi inaudible par l’abus d’alcool, lors de la déclaration de sa naissance.

Lambert et Dylan vont bientôt franchir le cap de leur trentième année. Ils ne se connaissent pas ; pas encore. Ils fréquentent tous les deux le métro, lui parce qu’il travaille à temps partiel aux objets trouvés de la station Berri Uqam, elle pour se rendre aux bibliothèques situées aux quatre coins de la ville où elle exerce sa profession. Sans savoir qui elle est, et sans voir l’ensemble de sa personne puisque à chacune de leurs brèves rencontres Dylan est toujours plongée dans un livre, Lambert tombera amoureux fou de cette fille qu’il découvrira « par bribes ». Une seule fois, Dylan apercevra le jeune homme, qu’elle surprend à pleurer sur une banquette sans savoir qu’il s’intéresse à elle. Comment d’ailleurs pourrait-elle croire qu’un garçon aussi beau puisse l’aimer, elle qui se croit laide ?

Lorsqu’on s’appelle Lambert, qu’on naît dans la cuvette des toilettes et qu’on a été abandonné par des parents qui portent les noms de Sauvé-Desnoyers, qu’on vit seul dans un immeuble peuplé d’êtres exotiques, qu’on tombe amoureux d’une lectrice dans le métro, est-ce qu’on n’est pas destiné à un avenir unique ou du moins extravagant ?

Lorsqu’on est rousse, convaincue de ne pas être jolie, qu’on a vu le jour dans un taxi, qu’on vit sa vie entre les pages des romans, au milieu d’une famille d’hurluberlus qui nous étouffent sous leur amour, est-ce qu’on n’est pas appelée à vivre des moments exceptionnels et insolites ?

C’est un livre québécois que j’ai lu en 2010 donc, disons qu’avec ma mémoire de poisson rouge amnésique je n’irai pas dans les détails.  Par contre, ce que je peux vous dire c’est que j’avais le souvenir que c’était un livre sympathique, pas un coup de cœur, mais un livre qui m’avais bien plus.  Une belle histoire d’amour avec des chassés croisés, l’impression que parfois  « le monde est petit».  Et puis il y avait un chien…je crois que je suis assez incorrigible de ce côté-là je me rappel presque rien de l’histoire, mais je me rappelle qu’il y avait un chien!!  En tout cas j’espère qu’il y en a un pour de vrai parce que je risque sérieusement de consulter 😉  Je sais que l’auteur a écrit aussi d’autre livre, mais pour ma part je n’en ai encore jamais lu d’autre.  Peut-être un jour qui sait 🙂

Voici pour commencer l’avis de Fille-de-lecture qui a englouti ce roman en moins d’une semaine si ce n’est pas en une heure 😉

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