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Une série de livres que j’aime

27 Oct

Voici une auteur que j’ai connu grâce à une série de livre qu’elle a écrite et qui m’avait été prêté par ma grand-mère.

  Quatrième Couverture

Cette nouvelle saga, qui s’amorce dans les années
vingt, a pour cadre une famille québécoise dont la mère hypocondriaque, sombre
dans l’alcoolisme et la dépression aux côtés d’un mari qui se refuse de voir la
vérité.

Au début de ce premier tome de la trilogie, Charlotte a quatre ans. Aînée de
famille avec une mère presque toujours malade, elle doit, pour sa petite soeur
Émilie, être l’exemple à suivre. Charlotte si responsable, autonome,
compréhensive !

Elle grandira en se détachant de plus en plus d’une famille où maladie
réelle ou imaginaire occupe toute la place. Petite fille vive et intelligente,
elle prend vite conscience de l’étrange comportement de sa mère qui, malheureusement
par amour, en vient à être un réel danger pour les siens.

En quête perpétuelle d’amour et d’affection, Charlotte portera un regard
passionné, colérique, désabusé sur cette famille et cette mère qui l’étouffent.

Charlotte réussira-t-elle à s’extirper de ce climat malsain ?
Qu’adviendra-t-il de sa petite soeur Anne qu’elle aime comme sa fille ? Son
père saura-t-il la protéger comme il n’a pas su le faire pour Émilie et elle ?

Charlotte, un livre bouleversant de vérité qui expose une réalité trop
souvent ignorée ou tout simplement tue. Une réalité pourtant beaucoup plus
répandue qu’on se plaît à le dire…

Et j’ai commencé dernièrement une autre série (J’ai lu les trois premiers tomes) Je viens d’ailleurs de terminer le troisième que j’ai littéralement dévoré.

Quatrième couverture

Montréal, 1954. Les rues fourmillent d’enfants qui sautent à la
corde, de garçons qui se bousculent, jouant au hockey en se prenant pour
Maurice Richard. Sous un arbre du quartier, qui a fait son chemin entre les
dalles de béton, Laura Lacaille et son amie Francine Gariépy discutent
vivement. Les deux jeunes filles de onze ans ont déjà des idées bien arrêtées
sur la vie. Mais aujourd’hui, le sujet de leur conversation animée est cet
oncle que Laura n’a jamais connu et qui a débarqué à l’improviste dans la
maison de la famille Lacaille

Adrien Lacaille, le frère de Marcel et l’enfant chéri
d’Évangéline, est revenu à la maison familiale après plusieurs années d’absence.
Mais cette demeure est maintenant aussi celle de la femme de Marcel,
Bernadette, et de leurs deux enfants. La vie de la maisonnée et de ses
habitants, menée par la poigne d’acier d’Évangéline, sera complètement
bouleversée par l’homme arrivé du bout du monde dans sa décapotable bleu
pâle…

J’aime beaucoup les séries de cette auteur je ne sais pas trop pourquoi mais j’aime vraiment beaucoup.  Les personnage sont attachants ou haïssable mais comme la vie tout n’est pas noir ou blanc mais plutôt en plusieurs nuances de gris donc même les personnages les plus détestables on fini par peut-être un peu plus les comprendre souvent par des retours dans leur passé.

Dans la deuxième série l’action se passe en 1950 donc les personnages parle avec un accent québécois (le jouale) un bel accent avec des moé, toé pas rapport que, astheur….  Ça me chante dans les oreilles et quand je plonge dans ces romans ben pas créable je pense même avec cet accent.  J’aurais voulu vous mettre quelque citation mais j’ai retourné mon livre à la bibliothèque et je n’en ai pas trouvé sur le net (j’ai pas cherché extrêmement longtemps mais bon j’ai cherché un peu et sans résultat) il faudra les lire par vous même pour savourer les beaux dialogues.

Donc à ma prochaine visite à la bibliothèque je vais réserver le tome 4 et ainsi de suite jusqu’à la fin de cette belle série je ne sais pas trop quand car il y a déjà 9 tomes de paru et je crois qu’un dixième s’en vient.  Encore de belle lecture et l’auteur a aussi plusieurs autres romans dont une série de 6 tomes Les année du silence.  Quand j’aurai terminé la série mémoires d’un quartier ça sera dans ma LAL.

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