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Un peu de chick lit

28 Avr

samanthaSamantha bonne à rien faire

Titre original: The Undomestic Godess

Résumé: Pas de soirées, pas de week-ends, pas de vacances, pas d’amoureux : Samantha, la trentaine, ne vit que pour son boulot d’avocate d’affaires, et pour l’importante promotion dont elle devrait bientôt bénéficier. Hélas ! elle commet une grosse boulette. En une journée, elle fait perdre à son meilleur client plus de cinquante millions de livres. Désespérée, elle prend le premier train pour la campagne et, sur un malentendu, se fait embaucher comme gouvernante chez un couple de charmants excentriques. Micro-ondes, fer à repasser, aspirateur, Samantha va découvrir un monde inconnu peuplé d’objets étranges. Et comprendre qu’on peut avoir 168 de Q.I. et ne pas savoir mettre en route une machine à laver. Mais, surtout, Samantha va réaliser, entre deux tournées de lessive, que le bonheur est peut-être dans le pré…

Voici un roman que j’ai commencé avec une certaine appréhension, n’aimant pas particulièrement l’héroïne de la saga «L’accro du shopping» ce fut finalement une belle surprise et une lecture que j’ai bien apprécié. Par contre, je vois reconnaît bien le style de l’auteur qui semble bien aimé que ses personnages se retrouve dans des situations pas possible. Je comprends quand même la réaction de Samantha qui décide de s’enfuir quand la catastrophe se produit à son cabinet d’avocat. (fuir ses problèmes tous monde rêve de ça!!) Mais quand même quand notre expertise culinaire consiste à faire cuire une rôtie est-ce que mentionné qu’on est capable de cuisiné un menu 4 étoiles est vraiment une bonne idée? (un 2 étoiles aurait été peut-être plus approprié!!) Mais bon, j’ai quand même bien apprécié l’histoire surtout à l’arrivé de Nathaniel, le jardiner bronzé et musclé, qui voit un peu le vrai jour de Samantha… Bien sûr je ne suis pas la seul à succomber au charme de Nathaniel et il faut absolument que je vous parle de la scène «hot» du roman. Je suis de la campagne et j’ai l’impression que l’auteur non!! La scène se passe dans le jardin plus particulièrement dans les framboisiers. Personnellement, je fais parfois des trucs qui implique de la nudité (oui, oui) mais vraiment cueillir des framboises N’EN FAIS PAS partie. Les framboisiers (pour ceux qui ne connaissent pas) sont des arbustes ou pousse des framboises (oui je ne sais pas mais peut-être quelques personnes partent de loin), mais surtout la particularité principal de cet arbuste qui, je crois, ne fais pas bon ménage avec l’exposition d’une grande surface de peau, c’est les petites épines sur les branches. (Mais bon si ça vous tente de faire des trucs nu dans les framboises c’est votre choix.) Disons que ça tue un peu la magie du moment.
Finalement, voici une belle petite lecture légère, peut-être pour l’été (dans un champ de framboisiers). C’est le parfait scénario de LA comédie romantique, donc question originalité on repassera, c’est cliché, mais quand on s’y attend on passe un bon moment.

J’avais reçu ce livre lors d’un swap je remercie donc encore Cline612 et puis j’ai troqué ce livre après l’avoir lu avec Lau1307 qui l’a déjà lu et chroniqué (non je n’ai aucun retard dans mes chroniques). Elle a un avis assez semblable au mien.

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L’accro du Shopping

13 Mar

Voici une série que j’ai commencé il y a un peu plus que trois ans lorsque ma soeur m’a offert les deux premiers tomes et c’est tout ce que j’ai lu de la série 🙂

Premier tome

Confession d’une accro du shopping

Serie Becky Bloomwood tome 1

Titre original: Confessions of a shopaholic

Sophie Kinsella

Résumé (sur bibliomania)

Selon Rebecca Bloomwood, « si l’on pouvait porter des vêtements neufs tous les jours, la dépression nerveuse n’existerait plus ». Droguée au shopping, notre héroïne s’expose à un nombre de tracas aussi impressionnant que le montant du relevé de sa carte de crédit. Témoin de la riche correspondance qu’elle entretient avec son banquier… Comble de l’ironie: Beckie est journaliste à Réussir vos épargnes, où son travail consiste à expliquer à ses lecteurs comment gérer leur budget. Les dettes s’amoncellent… Un dernier shopping pour se remonter le moral ? Impossible, toutes ses cartes sont bloquées. De solutions empiriques en effroyables mensonges, c’est la panique. De quoi miner aussi son début d’histoire d’amour avec le séduisant homme d’affaires Luke Brandon. A ce stade, une issue heureuse ne tiendrait-elle pas du miracle ?

Mon avis

J’ai un avis mitigé sur cette série, la preuve je ne me suis jamais procurée les autres tomes, même si je ne serait pas déçu de les lires je n’ai juste pas le goût de dépenser pour les lires!!!

Becky me fait bien rire mais aussi me fait pitié car tout ses stratagèmes pour moins dépenser ou faire de l’argent se solde par des échecs et finalement beaucoup d’autre dépense!!!  Elle a le don pour ce mettre les pieds dans les plats et quand finalement elle a atteint le fond c’est vraiment la panique et la crise d’angoise, mais je trouve qu’elle est elle même la cause de tout ses problèmes donc on a presque le goût qu’elle en subisse les conséquences et j’ai trouvé un peu déplorable que finalement tout se termine par une solution quasie miraculeuse.  Je trouve que c’est un peu dédramatiser les problèmes financiers.

Par contre, je crois que pour avoir du plaisirs avec ce livre il faut tout prendre avec un grain de sel.  C’est une lecture vraiment très légère et qui est drôle.  Les lettres qu’elle reçois de sa banque et qu’elle s’empresse d’enfermer dans un tiroir pour qu’elles disparaissent sont franchement très marrante.  Et Becky est vraiment tout un numéro à elle tout seule.

Ce livre a aussi été adapter au cinéma (il y a déjà un bon moment) je ne l’ai jamais écouté, mais je risque de l’écouté juste pour voir ce que ça donne, même si je crois me rappeler que les critique n’était pas très bonne.

Le film

 

 

 

 

 

 

 

 

Deuxième tome

 L’accro du shopping à Manhattan

Série Becky Bloomwood tome 2

Titre original: Shopaholic abroad

Sophie Kinsella

Résumé (sur bibliomania)

Becky Bloomwood, la terreur des distributeurs toujours aussi folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si l’on n’en profite pas un peu ? Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke, son fiancé. Même s’il travaille du matin au soir pour monter sa nouvelle agence de communication à… New York ! Le rêve pour toute accro du shopping qui se respecte ! Aux anges, Becky s’envole avec lui vers ce paradis de la consommation où elle se grise à l’envi de soldes, de marques et de boutiques. L’ivresse tourne à la gueule de bois quand Luke découvre, un beau matin, dans un tabloïd anglais, un cliché de Becky en pleine frénésie d’achats sur la Cinquième Avenue. Autant dire adieu à leur crédibilité et à tous leurs grands projets. Mais la coïncidence est fâcheuse et Becky est sceptique face au hasard…

Mon avis

Encore une fois ici je suis totalement mitigé dans mes sentiments, en fait j’ai lu le deuxième tome parce qu’il m’avait été offert en même temps que le premier, parce que après le premier tome j’étais plus déçu qu’à la fin de celui-ci parce que la vie ne ce termine pas toujours comme ça avec une solution au problème financier et un tout est bien qui fini bien.  Par contre, ici Becky est toujours aussi drôle et toujours à être dans des histoires pas possibles, comme quand elle se retrouve avec aucun vêtement à ce mettre sur le dos et à improvisé une robe avec un vieux T-shirt de son amoureux au lieu d’avouer qu’elle a fait poster ses bagages pour avoir l’air de voyager léger et qu’ils ne sont toujours pas arrivé et qu’elle a donc absolument rien à se mettre.  Franchement, je viens vraiment exaspérer parce que je me dit que ça serait tellement plus simple de dire la vérité, mais encore une fois je crois qu’il faut juste en rire.

Quand même j’aime beaucoup l’écriture de l’auteur c’est des livres très légers qui se lisent vraiment très bien et je crois que personellement c’est le personnage qui m’exaspère un peu,mais je ne dit pas que ne finirai jamais la série, si je met la main sur des exemplaires vraiment pas chers ou à la bibliothèque.  Et puis je crois que j’aimerais peut-être aussi lire d’autre de ses romans.