Tag Archives: Livre

Parce que je suis divergente, de retour en 1996 avec des zombies…

10 Juil

J’ai finalement terminé Insurgés de Veronica Roth le deuxième tome de la saga Divergence.  Et comme je l’ai dit dans mon dernier billet cette saga me laisse divergente parce que j’aime beaucoup l’idée de base du roman mais Tris ( la personnage principale ) m’énerve pas mal surtout sa relation avec  Tobias donc du coup je passe du chaud au froid d’un chapitre à l’autre.  Mais comme toute bonne saga la fin donne très envie de lire la suite malgré tout.

Après cette lecture je n’a avais qu’une envie c’était de me jeter sur le premier tome du journal d’Aurélie Laflamme de India Desjardins.  Et j’ai adoré!

Couverture Le Journal d'Aurélie Laflamme, tome 1 : Extraterrestre... ou presque !

À quatorze ans, Aurélie Laflamme ne se sent aucune affinité avec personne. Depuis le décès de son père, sa mère est un vrai zombie, mais la voilà soudainement qui revit (et qui va même jusqu’à porter des dessous affriolants!). Pourrait-il y avoir un lien avec Denis Beaulieu, le directeur de l’école? (ou-ach!) Quant à sa meilleure amie, Kat, l’amour lui ramollit complètement le cerveau. Pas question de s’y laisser prendre, elle aussi! Mais personne n’est à l’abri d’un coup de foudre…
Et au milieu de ce tourbillon, Aurélie ne désire qu’une choses, trouver sa place dans l’univers.

Sérieusement, j’adopterais Aurélie sur le champ, elle est drôle, a de la répartie, une imagination débordante…  J’ai adoré ma lecture, j’ai passé un super moment j’ai beaucoup, beaucoup ri et j’ai pleuré à la fin… tout comme dans l’adaptation ciné qui est assez fidèle.  Alors Aurélie a 14 ans et elle commence son secondaire 3.  Le livre est écrit à la manière d’un journal séparé en quatre partie pour les mois de septembre à décembre, qui eux sont séparé selon la journée et même l’heure dans la journée.  J’ai bien aimé cette mise en page.  Bien sûr vu mon âge avancé je suis loin de vivre les même préoccupation qu’Aurélie, mais ça m’a rappelé mes années d’adolescente.  Donc retour en septembre 1996 (preuve de mon âge avancé) j’ai 14 ans et je suis en secondaire 3, j’ai ressortie mon journal intime et j’ai relu les quelque entrée de l’automne 1996 (je n’était pas très assidue dans l’écriture de mon journal contrairement à Aurélie)  Alors en gros, je parle de mon cours de Français de certains garçons dans mon cours de Français (il faut donc y comprendre que c’était le seul cours où je voyais du potentiel masculin), je capote sur ma note dans mon cours de français (peut-être due au potentiel masculin dans le dit cours)(Et puis je n’ai aucun souvenir d’avoir eu de la difficulté en français), je capote sur le fais que si je réussi pas à amélioré ma note en français que «Mom va capoté»(Là encore aucun souvenir que ma mère s’inquiétait de mes notes, ni que je l’appelais Mom).  Et puis finalement, en décembre j’avais commencé à être bénévole pour le club de hockey de ma ville, ce qui impliquait de mettre une étampe sur la main des gens à leur arrivé, de regardé les match de hockey, de bavé sur le potentiel masculin de l’équipe de hockey, et de boire de la slush (à la cuillère parce que en hiver de la slush ça fond pas et si tu la boit à la paille tu te ramasse avec juste de la glace à la fin(truc de buveuse de slush professionnelle))

Alors c’est une saga que je recommande bien sûr à tout le monde que tu sois adolescente ou pas je crois que tout le monde peu aimé si tu as vu le film et que tu as aimé bien c’est sûr que tu vas aimé le livre parce que c’est comme le film mais en mieux 🙂

Il me tarde de découvrir la suite 😀

Quand j’ai eu terminé ce livre quoi de mieux que quelques BD de zombie.  Alors j’ai continué ma lecture de Walking Dead j’ai lu les tome 2 à 4.  J’adore toujours autant et l’auteur nous amène à comprendre que dans un monde envahit par les zombies ce n’est quand même pas les seuls de qui on doit ce méfier.

Comme je suis en feu en ce moment et que je lis presque plus vite que mon ombre, en tout cas je lis plus vite que je publie ici 😉

J’ai aussi lu L’Élite de Kiera Cass

Couverture La sélection, tome 2 : L'élite

La Sélection de 35 candidates s’est réduite comme peau de chagrin, et désormais l’Élite restante n’est plus composée que de 6 prétendantes. L’enjeu pour ces jeunes filles ? Convaincre le Prince Maxon, le Roi et la Reine ses parents, qu’elles sont les mieux à même de monter sur le trône d’Illéa, cette petite monarchie régie par un strict système de castes et déchirée par deux factions de rebelles qui veulent la faire tomber.
Pour America Singer, la donne est encore plus compliquée : ses sentiments pour Maxon viennent se heurter à son amour d’enfance pour Aspen, garde royal qui hante les couloirs du palais, et à son sens aigu de la justice trop souvent déçu par les décisions royales… Entre intrigues de cour, dilemmes tragiques et loyautés divisées, America navigue à vue dans la tourmente, en quête de la décision qui changera à jamais sa vie…

Un très bon deuxième tome, malgré le fait qu’América change d’idée au deux secondes(pas sans raison selon mon avis).  Ce n’est pas un coup de cœur mais j’aime beaucoup l’écriture de l’auteur et ce fut un bon moment de lecture.  Je tenterai de lire la suite prochainement.

J’ai ensuite découvert un autre tome de la collection Tabou.

Couverture Love zone

Marie-Michelle (Mich pour les intimes :o)) a 15 ans. Elle désespère de se faire un chum comme ses deux meilleures amies, Josiane et Marie-Ève, qui lui consacrent de moins en moins de temps pour cause de bécotage continuel…Jusqu’à ce que Mich rencontre Lenny, pour qui elle craque. Elle fera enfin la découverte de la complicité amoureuse, mais aussi, bien malgré elle, de la jalousie masculine… Il y a aussi Pierre-Olivier, un gars si doux, si attentionné, avec lequel elle se sent siiiii bien… Qui a dit que l’amour était compliqué ? Une chose est certaine, cette personne avait VRAIMENT raison !! Et pourquoi faut-il toujours que nos parents ne nous fassent pas confiance et nous traitent encore comme des enfants ? Pfff… Pas facile de gérer amours, famille, amis et études ! Voilà le dur constat que fera Marie-Michelle à l’aube de sa cinquième année du secondaire. Heureusement, à travers tous les tracas, il y a l’amour, le vrai, celui qu’on veut qui dure encore et encore et qui nous donne des frissons dans tout le corps. Alors, oserez-vous franchir vous aussi la Love zone, celle dans laquelle on est parfois plongé après un seul regard ?

Un roman beaucoup moins boulversant que les deux autres que j’ai lu j’ai tout de même apprécier ma lecture.  C’est une histoire plutôt mignonne, même si elle n’est pas toujours rose et puis qui m’a fait dire des «Hon!! c’est dont ben cute!»

Beaucoup de bonne lecture donc qui m’encourage à lire beaucoup!!  Et je vais continuer à essayer de vous les partager le plus possible.

Et j’espère que vous aussi vous avez a chance de faire de belle lecture en cette période estivale.

Parce que ce fut un coup de poing

6 Juin

Couverture Fille à vendre

Leïla est une jeune fille de quinze ans. Avec de grands rêves. Avec des espoirs. Avec des envies de liberté. Mais par-dessus tout, elle souhaite trouver l’amour, le vrai. Bref, Leïla est comme toutes les autres filles de son âge.

Du jour au lendemain, elle voit son quotidien paisible s’écrouler. Bouleversée par les agissements de Patrick, son chum, incapable de supporter les moqueries et la cruauté de ses camarades d’école, Leïla prend la fuite. À l’abri de ce qui la fait souffrir, loin de la maison et de sa famille qui ne la comprend pas, elle rencontre le beau Jonathan. Un gars vraiment cool, qui lui fait réaliser que ses rêves, même les plus fous, sont à sa portée.

Pendant plusieurs semaines, Leïla mène la grande vie. Il n’y a plus d’interdits. Grâce à Jonathan, elle se sent comme une adulte, en plein contrôle de sa vie. Les amis du jeune homme – qui le surnomment Young Gun – l’ont acceptée comme si elle était des leurs. Pour une fois, elle se sent à sa place. Appréciée, désirée. Son beau prince l’initie à tous les plaisirs. Mais la fête finit par mal tourner. La vie rêvée se transforme en cauchemar et le réveil est brutal. Sauvage. Inhumain.

L’exploitation sexuelle des jeunes filles par les gangs de rue est un sujet tabou parmi tous les tabous… C’est toutefois le sort que connaissent bien des adolescentes au Québec. Sans voile ni censure, Leïla raconte son histoire en espérant qu’elle permettra à d’autres, comme elle, d’ouvrir les yeux et de tout faire pour s’en sortir. Et éviter les pièges.

Mon avis

Je viens de terminer ce livre de la même collection que Tu vivra pour moi dont j’ai parlé en janvier.  Et je peux vous dire que je viens de tomber accro à cette collection.

Il y a pas longtemps une autre blogueuse le lisais et tout de suite son avis m’avais donné très envie de lire ce petit bouquin.  Voici son avis super complet ici.

Il y a une semaine, je tombe dessus par hasard à une vente de livre usagé. (Parenthèse sur cette vente de livre organisé pour ramassé des fonds pour les enfants malade organisé par la pharmacie de mon village, alors en plus d’avoir fait un peu de ménage dans ma TROP petite bibliothèque, j’ai trouvé 10 livres pour 17$, j’ai donné 20$ pour la cause quand même!!)  Alors je retourne à la maison trop heureuse de mon acquisition.

Finalement, verdict ce roman est totalement bouleversant, j’ai été captivé par l’histoire de Leïla…autant j’ai été ému par Tu vivras pour moi, cette fois je me suis vraiment interrogé sur la capacité de certain être humain à être extrêmement cruel.  Comment ces jeunes fille un peu trop naïve se font complètement attrapé dans leur filet, comment une fois entrée dans l’engrenage elle ne peuvent plus en sortir tellement elles sont démolie physiquement et psychologiquement.

Et puis en tant que mère de deux filles, JE VEUX TELLEMENT PAS QUE ça leur arrive!!  Il faut en parler bon OK elles sont peut-être encore un peu jeune (5 et 8 ans), mais on va en parler dans quelques années, je vais laissé le livre trainé pour la forme 😉

Bon c’est pas la dernière fois que vous entendrez parler de cette collection parce que je l’ai spoté à la bibliothèque 😀

Y a aucun point négatif à ce livre, à moins que vous aimez pas vous faire ouvrir les yeux sur une situation d’actualité vraiment troublante!

 

Parce que ce fut un coup au coeur

27 Jan

Couverture Tu vivras pour moi

Tu vivras pour moi

Elisabeth Tremblay

Alexandra a quatorze ans quand la fatigue et les ecchymoses font leur apparition. C’est à l’hôpital que le diagnostic tome : leucémie. A partir de ce jour, la vie de l’adolescente sera à jamais chamboulée… Pendant ses trente mois de chimio, elle fera la connaissance de Guillaume, un garçon en rechute d’un cancer des os. Guillaume illumine l’univers d’Alex, assombri par la maladie. Très vite, ils deviendront proches. Très proches. Jusqu’à tomber amoureux l’un de l’autre. Mais pendant qu’Alex avance vers la rémission avec espoir, les mauvaises nouvelles s’accumulent pour Guillaume… Certains traitements ne donnent pas le résultat escompté et d’anciennes douleurs refont surface, présage d’un avenir incertain. Impossible alors de ne pas envisager toutes les possibilités, même la pire. Celle qu’Alexandra redoute le plus au monde… Comment garder espoir quand les statistiques sont contre nous ? Cruel, le destin a permis la rencontre de ces deux âmes sœurs pour ensuite s’acharner à les séparer. L’amour est fort et résiste à bien des épreuves, mais peut-il surmonter la mort ?

Il fallait ABSOLUMENT que je vous parle du livre que j’ai terminé hier soir (en larme) parce qu’il m’a tellement touché que j’ai maintenant le goût de dire à tous le monde de le lire.  Limite que je me serais promené dans la rue avec un exemplaire pour le montrer au gens que je croise et leur dire de le lire, mais bon aujourd’hui il a fait tempête 😉

Mais trêve de plaisanterie parce que ce livre c’est du sérieux et c’est loin d’être drôle, c’est plutôt touchant, ça nous fait réfléchir à la chance qu’on a, c’est triste, mais c’est tellement beau en même temps.  Les mots me manque tellement j’ai été profondément touché.  Ce fut le genre de lecture dont tu ne sors pas indemne, qui te chamboule.  Et puis lorsque je l’ai terminé pas question de prendre un autre livre immédiatement, je n’ai pas lu une ligne depuis hier soir, j’avais besoin de temps pour passer à autre choses et ça c’est vraiment rare que ça arrive.

Parlons un peu de l’histoire, alors on suit l’histoire d’Alexandra, une jeune fille atteinte d’un cancer, qui pendant ses traitement rencontre Guillaume un jeune homme qui revient à l’hôpital parce que le cancer qu’il combattait fait une récidive.  Mais pendant que la maladie d’Alex semble abdiqué celle de Guillaume prend de l’ampleur, on suit donc leur vie qui nous semble tellement injuste.

Le cancer c’est un mot qui fait beaucoup de ravage.  Seulement six lettres, mais qui implique tellement de chose.  Le roman nous fait vraiment bien comprendre l’univers de deux adolescents combattant la maladie, on voit bien que l’auteur a déjà eu à côtoyer cet univers.  On voit le courage que ça prend pour passer au travers de tels épreuve.  Personnellement, la maladie a passer quelque fois à proximité de ma petite vie alors bien sûr le roman m’a replongé dans certain souvenir.  J’ai repensé à ma belle-soeur et son amoureux qui a perdu sont combat il y a deux ans et à une connaissance qui a perdu son garçon de 7 ans.  Et puis j’ai pensé à tous les médecin, les infirmières et les intervenant qui par leur travaille côtoie cette maladie à tous les jours.

Finalement, un livre beaucoup trop court…tous comme la vie de Guillaume…  C’est publié aux Éditions Mortagne dans la collection Tabou si ça vous intéresse.  J’espère quand même vous avoir un peu tenté parce que ça fait du bien des fois de se faire un peu chambouler, ça nous rappelle la chance qu’on a et ça remet nos p’tits bobos en perspective.

 

Parce que si tu es célibataire ou pas…

8 Jan

Couverture La Célibataire

La célibataire

Texte: India Desjardins

Illustration: Magalie Foutrier

Les aventures d’une jeune femme célibataire prête à tout pour s’affirmer.

Voici une bande-dessinée super sympathique que j’ai pu découvrir grâce à Froggy qui l’a proposé en Livre-voyageur sur son blog.  Jer la remerci donc pour la super découverte.

Petite bande-dessinée, québécoise en plus (un peu de chauvinisme ne peut pas faire de mal), qui est en fait vraiment très drôle et qui est parfaite pour la lectrice célibataire ou pas.  Parce que moi je ne suis pas célibataire et j’ai beaucoup aimé en plus je me suis quand même un peu reconnu à quelques endroit.  J’imagine que même un lecteur pourrait aimé, mais bon c’est franchement très girly comme BD.

Les illustrations sont superbes et j’ai beaucoup aimé l’héroïne.  Ça se lit en deux temps trois mouvement et j’en aurait pris beaucoup plus.

Je ne sait pas si c’est abordable comme livre mais pour ma part c’est le genre de livre que je reprendrais plaisir à lire de temps en temps si je la possédait et puis ça ferait un super cadeau pour quelques célibataires que je connais.

Et je vais assurément surveiller cet auteur, que je n’avait encore jamais lu même si je connaissait sa série de livre jeunesse qui est dans ma Wish list, et ses prochaine publication.

Parce que ça été long!

7 Jan

 

Couverture Les Vampires de Manhattan, tome 4 : Le baiser du vampire

Le baiser du vampire

Les vampire de Manhattan tome 4

Melissa De La Cruz

Titre original: The Van Alen legacy, Blue blood book 4

Loin de Jack, traquée par les sang-d’argent, Theodora se réfugie dans un hôtel particulier à Paris. Dans la capitale la plus fashion du monde vit la seule vampire qui puisse l’aider : la très puissante Isabelle d’Orléans. Theodora se rend au bal des mille et une nuits dans l’espoir de la rencontrer. Mais le vertige s’empare d’elle, son coeur s’emballe : Jack est là, devant elle, plus attirant que jamais. Que fait-il à Paris ? Est-il venu l’aider ou la perdre une fois encore ?

Depuis quelques mois, les livres que je lis sont bon mais sans plus, sinon assez décevant et celui-ci fut le premier de la lignée.  Et puis ce tome là a patienter dans ma PAL pendant un très long moment d’ailleurs je l’ai sortie pas mal juste parce que j’ai prêter les trois premier tome de la saga à ma belle-soeur et je me suis dit que je devrais bien faire l’effort de lire les deux autres que j’ai dans ma pile pour qu’elle puisse les lire lorsqu’elle aurait terminé les autre et qu’elle n’ait pas à attendre trop longtemps.  Et puis comme j’avais dit il y a deux ans que je ne devrait pas tarder à lire ce livre il commençait à être temps que je m’y mettre.  (Je suis vraiment pas très fiable quand je dit que je vais bientôt lire un livre parce que ce n’est le seul qui est encore dans ma PAL même si j’ai déjà dit que sa lecture serait imminente.)

Cette saga n’a jamais été un coup de cœur, les personnages ne m’interpelle pas plus que ça même que Théodora me tape sur le système par moment.  Et puis même si cette saga est très original, je trouve l’univers vampirique de l’auteur tellement différent que j’en suis par moment un peu perdu.

Ce tome est quand même bien mieux que le troisième qui à mon avis fut le moins bon des quatre et côté action on est servit.  mais je n’adhère pas à l’histoire d’amour.  En fait grosse surprise, le personnage que j’ai le plus apprécier fut Mimi Force, mais j’ai l’impression que ce ne sera pas pour durer vu certain élément de la fin du roman.

Finalement, je vais lire le prochain tome puis qu’il est dans ma PAL, mais pour la suite je vais voir, mais je ne crois pas que je vais dépenser mon trop petit budget livre pour ça.  il va falloir que je les obtienne autrement.  Si je décide de les lire.

Parce que j’aime ma soeur

29 Déc

Couverture Les soeurs Andreas

Les sœurs Andreas

Titre original: The weird sisters

Eleanor Brown

Trois sœurs, élevées au milieu des livres par un père excentrique, obsédé par Shakespeare au point de les avoir baptisées de prénoms d’héroïnes du célèbre dramaturge, rentrent au bercail pour s’occuper de leur mère malade. Mais qu’ont véritablement en commun l’aînée si timide et casanière, la séduisante et mystérieuse cadette, et la benjamine bohème ? Pourquoi Rose ne parvient-elle pas à abandonner sa ville natale pour rejoindre son fiancé qui a décroché un poste de professeur en Angleterre ? Pourquoi Bean a-t-elle quitté si précipitamment New York pour revenir s’installer à Barnwell, la petite ville universitaire qu’elle déteste tant ? Et pourquoi Cordy réapparaît-elle soudainement après avoir erré pendant des années, enchaînant petits boulots et aventures sans lendemain ? Au cours de ce long été qu’elles passeront toutes ensemble à Barnwell, les filles Andreas découvriront que leurs sœurs, leurs parents et leur petite ville natale pourraient leur offrir bien plus qu’elles ne croient…

Voici un roman qui m’a été offert par ma sœur et ça tombe bien parce que c’est un roman qui parle de sœur.  En fait, avec ce livre je trouvais le résumé intéressant, mais je n’avais pas une envie irrésistible de le lire.  Même si cette lecture ne fut pas un coup de cœur, j’ai quand même été agréablement surprise, parce que finalement j’ai quand même bien aimé.

J’ai trouvé les trois sœurs assez attachante et je me suis retrouvé un peu dans chacune d’elle, contrairement à moi et ma sœur qui sommes semblable et assez proche et  l’une de l’autre (même si maintenant on ne se voit plus aussi souvent qu’on voudrait, puisqu’on a chacune notre propre vie de famille et qu’on habite assez loin l’une de l’autre.), les sœurs Andreas on chacune leur caractère et vivent une certaine rivalité.  Les sœurs se retrouve donc dans leur petite ville natale, au chevet de leur mère malade.  Elles se retrouvent donc toutes à un tournant de leur vie, elles ont des décision à prendre en plus de vivre des moments familiale assez difficile dû à la maladie de leur mère.  Cette facette du roman est assez touchante et je croient que si on vit ou qu’on a vécu une situation semblable on peu vraiment ce sentir proche de l’histoire.

Pour ce qui est du style de l’auteur, j’ai aimé le rythme lent de son écriture qui reflète vraiment l’ambiance des petites villes. (Je m’imaginais bien une version nordiste de Blue Bell ( série télé Hart of Dixie)). Aussi toute les citations Shakespeariennes ne m’ont pas déplu même si je ne suis pas une connaisseuse en la matière. J’ai trouvé que ça donnait une petite touche d’originalité au roman.

Voici donc un roman qui nous raconte une histoire de fratrie, mais qui nous raconte aussi comment parfois le changement peut être bénéfique et que la vie peu parfois nous montrer un chemin totalement différent de ce à quoi on s’attendait.

Au finale, je n’aurais pas peur de recommander ce roman, si on cherche se style.  Il ne faut pas s’attendre à de l’action à tous casser car comme je l’ai dit le rythme est lent, mais aucune longueur.  Pour dire simplement, ce n’est pas lent ennuyeux, mais juste une ambiance lente de «farniente».

J’espère vous avoir un peu donner le goût de le découvrir et puis la couverture est aussi très belle ce qui est toujours un petit plus agréable 😉

Parce qu’elle est née à minuit

19 Sep

Couverture Nés à Minuit, tome 1 : Attirances

Nés à minuit tome 1: Attirance de C.C. Hunter

Titre original: Shadow Falls book 1: Born at midnight

Quatrième couverture

L’été s’annonce mouvementé pour Kylie. Après un enchaînement de catastrophes, ses parents l’envoient dans un centre spécialisé pour adolescents marginaux. Ou plutôt hors du commun : ici cohabitent sorciers, vampires et autres créatures de la nuit. Tous sont persuadés que Kylie n’est pas là par hasard…
Aidée de ses nouveaux amis, elle tente de découvrir sa vraie nature. Aurait-elle un lien avec le rôdeur fantomatique qui la poursuit sans répit ? Sa quête est perturbée par l’arrivée de Derek et Lucas qui semblent tous deux déterminés à la séduire. Prisonnière de dangereuses attirances, Kylie saura-t-elle trouver sa place dans ce nouveau monde ?

Voilà un livre que j’avais vu passer sur la blogo quelques fois et en général les commentaires que j’avais lu étaient assez positif, mais personnellement avec une PAL frôlant la centaine de livres, je ne pouvais tous simplement pas courir l’acheter.  En plus, avec le titre «Nés à minuit» j’avais un peu l’impression que se roman serait une autre histoire d’amour entre une adolescente et un joli vampire, bon je crois que vous voyez de quoi je parle… j’avais donc un peu peur d’être déçu.  Mais bon finalement, j’ai une amie à moi qui m’a dit l’autre jour: «J’ai lu une super saga «Nés à minuit» est-ce que tu connais?»  Il n’en fallait pas plus pour me convaincre et je suis donc repartie avec le premier tome et l’envie irrépressible de terminer mon livre en cours qui était assez moyen pour me jeter tête première dans les aventures de Kylie.

Mon impression était totalement fausse parce que je n’ai pas trouvé que ce roman était une banal copie de d’autre roman du genre.  Lorsque j’ai commencé l’histoire de Kylie m’a fait un peu pensé à celle de Luce dans la saga Damnés de Lauren Kate.  Mais c’est vraiment le fait qu’ici Kylie est envoyé en colonie de vacance «pour jeune à problème» et c’est là que la comparaison s’arrête.

Finalement, cette colonie de vacance cache bien d’autres choses et c’est pour ça que j’ai beaucoup aimé ce roman et que j’ai vraiment hâte de lire les suites.

Kylie atterri dans un monde où le surnaturel est «naturel» et à première vu elle en ferait partie même si Kylie en doute très fort et qu’elle n’a juste qu’une envie et c’est de retournée chez elle.  Mais, elle est née à minuit, elle voit des choses et son cerveau a une empreinte surnaturelle…  C’est donc tout cela qu’on découvre dans ce roman où il n’y a pas que des joli vampire et de magnifique loup-garou, car on y rencontre aussi Fée, sorcière, lutin, etc…

Et comme bien sûr il le fallait, il y a aussi deux joli garçon Derek et Lucas qui tournent autour de Kylie.  Et moi ce triangle amoureux, c’est ce que j’ai le moins aimé de ce roman.  J’ai trouvé toute cette partie du livre vraiment trop guimauve à mon goût, mais à la fin on a quand même envie de connaître la suite surtout que l’auteur nous a mis plein de truc en suspend j’ai donc encore beaucoup d’interrogation.  Et je dois patienté pour avoir le deuxième tome…

Il me reste juste une dernière critique à faire…par moment j’ai eu un peu de difficulté avec l’écriture de l’auteur ou de la traduction en fait je sais pas trop d’où venait le problème à certain endroit je pense principalement à une scène où on a trois personnages en train de se chamaillé (donc beaucoup de dialogue) pendant que Kylie (qui est la narratrice en passant) s’étouffe avec un morceau de nourriture et qu’une des trois l’aide à se «désetouffer»…  Franchement, je savais plus trop qui disait quoi et qui faisait quoi…  À d’autre moment certaine tournure de phrase sonnait étrange et je devais les relire pour bien comprendre le sens (le problème vient peut-être aussi de moi qui manquait de concentration)  Et puis clairement à d’autre endroit on voit que certaine expression on été traduite mot pour mot.  Par exemple Kylie dit: «Qu’elle se réveille en criant au meurtre sanguignolant»  C’est la traduction de l’expression anglaise: «Yelling to bloody murder» Tandis qu’en français on dit crié au meurtre et c’est tout (parce que franchement qu’on essaie de me tuer de manière sanglante ou non je vous jure que je me donne 100% niveau crie) . (c’est quand même rare qu’on utilise moins de mot en français qu’en anglais)   Mode« je critique» terminé 😉

Alors une nouvelle saga très prometteuse d’entamée, je vous reparle de la suite assurément et j’espère vous avoir donner le goût de la lire si vous en avez l’occasion.  Un beau livre en plus qui se lit très rapidement.